•  

         Le temps ( Sonnet à refrain)

     

     

    Le temps n’efface rien de nos cycles passés,

     

    Ancrant nos souvenirs comme un carnet intime

     

    Au charme du bonheur de nos vus retracés

     

    Pour nos enfants demain ce récit légitime ;

     

    Le temps n’efface rien de nos cycles passés.

     

     

     

    Même nos accidents parfois sont repassés

     

    Tel un pis cauchemars sans lumière d'estime,

     

    Nos larmes de tristesse, de longs sanglots froissés

     

    Au flou d'une pupille en ce brouillard ultime ;

     

    Même nos accidents parfois sont repassés.

     

     

     

    Au coin d'une prunelle une ride charmante,

     

    Les ans tracent sur nous une ode désarmante

     

    Aux battements d'un cœur qu'il soit triste ou joyeux ;

     

    Au coin d'une prunelle une ride charmante.

     

     

     

    L'histoire est sur un livre une empreinte pérenne

     

    Celle de nos amours sur le vélin soyeux,

     

    Donc ceux de nos vingt ans à la fête foraine ;

     

    L'histoire est sur un livre une empreinte pérenne.

     

     

                      Béatrice Montagnac

     


    3 commentaires
  •  

     

               Nid d'amour ( Tétractys )

     

     

    Nid

     

    D'amour

     

    D'arondes

     

    Couvant la vie

     

    Les oisons naîtront sans plumes, fragiles.

     

     

     

    Béatrice Montagnac

     

     

     

     

     


    2 commentaires
  •  

                    La tempête et la pluie ( Sonnet à refrain)

     

     Le vent à cent à l’heure un dangereux blizzard

     Soufflant sur l’innocence ou le hideux coupable,

     Sans choisir son stalag il est impitoyable,

     Sur son chemin tout vole alors c'est le bazar ;

     Le vent à cent à l’heure un dangereux blizzard.

     

     Ce souffle violent tuant un banlieusard

     Il tourne sur lui même une chute effroyable,

     Son fatum est cruel au prise du diable,

     Un baiser meurtrier le salut du hasard ;

     Ce souffle violent tuant un banlieusard.

     

    La tempête fait rage avec des flots de pluie

     Elle accentue en poids la peur d'un parapluie,

     Il vient courber l’échine en son grand désespoir ;

     La tempête fait rage avec des flots de pluie.

     

     Oh, toi perle d'orage annonce la sentence !

     Moi l’aquilon t'assiste, un deux trois résistance

     Car les humains sont vils ils ont soif de pouvoir,

     Oh, toi perle d'orage ! annonce la sentence.

     

            Béatrice Montagnac

     

     

     

     


    2 commentaires
  •  

     

                                 Émerveillement (distiques)

     

     

    Des matins de bonheur à ces heures charnelles,

     

    Des amours souverains d'ardentes coccinelles.

     

     

     

    Sur un genêt fleurit à l'aube de l'été,

     

    Folâtrant sans pudeurs une douce gaieté.

     

     

     

    Un manège enchanteur sous la voûte céleste

     

    Un monde merveilleux au cœur d'une gineste.

     

     

     

                     Béatrice Montagnac

     


    2 commentaires
  •  

     

     

     

     

                  Émerveillement ( Distique en vers Léonin)

     

     

    Des matins solennelles à ces heures charnelles,

     

    D'amours originels d'ardentes coccinelles.

     

     

     

                             Béatrice Montagnac

     

     

     

     

     

     


    2 commentaires
  •  

     

                  La tête à l'envers ( L’ïambe )

     

     

    Aujourd'hui c'est bizarre ont ils franchi l’obscur ?.

     

    Ne sachant plus vraiment que faire,

     

    Pauvres Français perdus qui vont droit dans le mur,

     

    Tout sera mort et à refaire,

     

    Il souffle un vent mauvais sur leurs lourds lendemains,

     

    L’Europe des milliardaires,

     

    Encor bien plus puissants tous ces snobs inhumains ;

     

    Les électeurs sont suicidaires

     

    Ils croient aux boniments de ces gens dangereux,

     

    Une influence fort Haineuse ;

     

    Ils tomberons de haut sur le sol noir terreux

     

    En écoutant la tronçonneuse,

     

    Aux signaux sibyllins, ils s'en vont leurs espoirs

     

    Dans d'éternelles poudrières ;

     

    Aux faits de leurs erreurs des destins aux hachoirs

     

    Pour eux, maigres vaches laitières.

     

     

     

     

     

                            Béatrice Montagnac

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    2 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires